Portrait
J'ai suivi mes premières années d'école obligatoire au collège des Bergières à Lausanne, où j'ai obtenu un certificat d'études secondaires en classes scientifiques. Déjà à cette époque mon intérêt pour les chiffres était le plus fort...

Puis, j'ai poursuivi mes études au Gymnase de la Cité à Lausanne, où j'ai obtenu à 18 ans un baccalauréat et une maturité de type C - scientifique. Mais, malgré mon attrait pour les sciences exactes, mon professeur de français, Monsieur Monbaron, a éveillé en moi une certaine fibre littéraire, et je suis d'ailleurs passé tout près du premier prix de français cette année-là.

Mes études se sont poursuives par une licence en Hautes Etudes Commerciales de l'Université de Lausanne, mention "gestion d'entreprise", où je termine dans les cinq premiers de ma volée, ce qui me permet de décrocher mon premier emploi en 1993 à l'UBS à Lausanne, puis à Genève, où je m'étais spécialisé dans la finance et tout particulièrment dans les instruments dérivés et autres options.

En 1996, une banque d'investissement américaine me remarque, et m'engage dans sa filiale de Londres (Grande-Bretagne), où je conseille les clients institutionnels européens sur un instrument bien particulier, les obligations convertibles, qui deviennent ma spécialité.

En mars 2000, une autre banque d'investissement américaine m'engage afin de prendre en charge, le département "convertibles" européen, mais en étant basé à Zurich, ma femme et moi étant fort désireux de revenir en Suisse afin d'élever nos enfants. De plus, j'ai toujours nourri le désir d'une expérience professionnelle outre-Sarine.

Après 4 ans, je fonde ma propre société de gestion de fonds spécialisés à Pully, IFP Fund Management S.A..

Elle démarre avec quelques millions sous gestion, et cinq ans après, les montants gérés ont été multipliés par 40, mes clients étant les principaux fonds de pension de la place financière suisse, ainsi que les banques et tiers gérants professionnels.

En 2008, IFP Fund Management S.A. est une des premières sociétés à être autorisée en tant qu'"asset manager" par la Commission Fédérale des Banques en Suisse (l'actuelle FINMA).

Aujourd'hui, j'ai la casquette de directeur général de cette société, de gestionnaire en chef de ces fonds de placement et d'administrateur, tout en écrivant régulièrement des articles dans les journaux "Le Temps" et l'"Agefi", en tant qu'expert reconnu en "obligations convertibles".

Parallèlement à mon activité principale de gestion, j'ai mis sur pied, avec Madame Andrea ARN et Monsieur Jean Gnaegi, une activité de conseil en finances communales (AGM Finances & Conseils), suite à l'introduction de la nouvelle loi vaudoise de péréquation intercommunale. En effet, cette loi ayant été tellement mal ficellée et qui se retrouve à être en fait une réelle toile d'araignée, les municipaux des finances n'ayant pas de connaissances mathématiques et statistiques suffisantes ne peuvent en aucun cas appréhender tous les artifices déployés par l'application de cette méthode. D'autant plus, que le but visé par la méthode de calcul ne respecte plus le but initial de solidarité entre communes riches et pauvres. En effet, l'arrêté d'application de la loi ne vise que deux choses, la première étant de faire payer la facture sociale aux communes sans qu'elles ne puissent pas contester cette dernière vu la complexité de la méthode de répartition, et la deuxième étant de faire converger les taux fiscaux. Ce dernier but n'étant de loi pas une finalité prévue par la loi, le taux fiscal ne dépendant pas entièrement de la capacité contributive des communes, mais résultant d'une décision politique, qui est elle-même un fonction de la bonne ou de la mauvaise gestion des finances communales. Ceci revient à dire que les communes bien gérées doivent donc financer les dépenses des communes mal gérées... Mais je développe ce sujet sous une rubrique ad'hoc "dossiers spéciaux".